Il y a un peu de poussière par ici. Tellement de toiles d'araignées que j'ai du réinitialiser mon mot de passe, impossible de m'en souvenir. Même si je n'ai jamais réussi à alimenter le blog de manière régulière, je ne pense pas avoir déjà fait une pause aussi longue. Peut être que si, je ne sais pas, il faudrait que je consulte les archives. Mais consulter de vieux textes qui ne me font même plus sourire ne m'enchante guère.

Je vais donc tenter de reprendre le fil des choses. Il s'est passé pas mal de trucs depuis octobre 2013. Le fait le plus marquant est que mon agence a fermé, et que ma boite me recase un peu n'importe où en France, selon les besoins. En ce moment, je suis dans le Sud, je bosse dans une agence qui me permet de rentrer à la maison tous les soirs, après quelques mois de déplacement et de nuits d'hôtel solitaire (ceux qui me suivent sur Face de Bouc se sont d'ailleurs délectés de quelques statuts particulièrement ciselés). Pour le reste, je vais vous le raconter petit à petit, ça fera l'occasion de quelques billets rigolos, j'ai quelques idées en tête.

Niveau style, on va tenter de retrouver un ton rigolo. Je ne promet rien, on verra. Les surnoms restent les même, je conserve aussi les initiales des gens, j'aime bien. Par contre, fini les textes longs et indigestes, place aux photos et aux images (j'ai failli dire "et aux textes courts", pis j'me suis rendue compte du pavé que je viens déjà de pondre, et qui est loin d'être fini). Je vais aussi tenter de remettre à jour l'habillage du blog, selon les possibilités de canalblog.

J'vous promet un article tous les dimanches pour commencer. Comme le disait mon ancien chef, les promesses n'engagent que ceux qui les croient ! Et pour commencer, une rubrique que j'ai piqué sur d'autres blog et qu'on va faire suivre au rythme d'un par mois.

J'aime, du mois de décembre:

1/ Le Gala de mon école, passage obligé de chaque début décembre depuis 2008 (ça nous rajeunit pas, tout ça), passage que j'apprécie d'autant plus maintenant qu'on est sortis. C'est une chouette parenthèse qui me ramène au temps où l'avenir était devant nous et où tout était possible (oui, je suis plutôt une fille pessimiste, on dirait pas comme ça). On reprend les discussions de l'année précédente comme si de rien était. Ma famille me présente le dernier ou la dernière arrivée. C'est la soirée de l'année où je me sens vraiment à l'aise avec ma robe et mes talons, parce que je suis en famille, justement, et que quoiqu'il advienne, ça ne peut que bien se passer.

2/ Le running, enfin la course à pied, quoi. Running, c'est le mot un peu classe, quand on dit course à pied, on imagine tout de suite un quinqua bedonnant suant dans un jogging moletonné. Non, papa, c'est pas de toi que je parle. Je m'y suis réellement mise en juillet, et ça a pas été de la tarte. Le mythe de la nana qui chausse ses basket (pardon, ses "running") pour la première fois et part courir une heure, je vous rassure, ça me concerne pas. Pour ma première sortie, j'ai couru 2km, j'ai cru que j'allais crever au bout du premier km, mais comme je peux pas faire une boucle à cause de la configuration toute pourrite de mon village, j'ai du refaire le trajet en sens inverse pour rentrer en crachant mes poumons et en me maudissant, moi et mes idées de merde. Maintenant, ça va mieux, j'aime bien en fait.

3/ Mon calendrier de l'avent. Oui, j'ai un calendrier de l'avent. Un calendrier de chez Dammann Frères, un sachet de thé par jour (oui, j'aime le thé).Alors, c'est pas toujours très heureux (j'ai pas un super souvenir du 2 décembre, un thé vert parfumé au fruit de la passion et à la mangue, beaucoup trop improbable pour être bon.Par contre, le 4 décembre, thé noir au coquelicot validé haut la main. Haut le mug, plutôt. Mais c'est un coup à s'ébouillanter). Par contre, mon calendrier est au bureau, c'est ma petite douceur de la journée dans ce monde de brute. Ca veut dire que je suis à la bourre dans mon calendrier de l'avent. Est-ce bien sérieux ?

4/ le bruit de la chattière. Quand le clapet claque, ça veut dire qu'une boule de poil de 4kg (oui, ce chat est gros) arrive pour quémander de l'affection. Alors oui, il va systématiquement voir l'Homme en me snobant allègremment. Et oui, s'il s'avère que l'Homme est absent, je me fais miauler dessus d'un air de reproche, le chat exprimant toute sa déception de ne pas trouver son pouf attitré et condescendant à me faire un câlin. Et oui, aussi, quand il a mangé, il se tire. C'est un chat, quoi, égoïste, autocentré, injuste et mignon.

5/ Cette photo, que j'ai pris au gala hier. Elle n'est pas cadrée, l'Homme se moque parce que je n'arrive pas à prendre la photo avec mon portable, j'ai la tête crispée de la fille qui sourit en essayant d'appuyer sur le déclencheur, mais on a l'air heureux, et c'est une des rare photos que j'ai de nous deux.

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A dimanche prochain ;)

Edit: j'ai regardé la courbe des stats, ça me fait bien plaisir que vous reveniez, même si mon absence a été longue.